Jeudi, 26 Avril, 2018

Notre-Dame-des-Landes : le syndicat mixte reçu par Edouard Philippe

Le plan de José Bové pour Notre-Dame-des-Landes Dans l'attente de la décision gouvernementale sur le projet de Notre Dame des Landes
Manon Joubert | 13 Janvier, 2018, 01:38

Des agriculteurs, opposés à la construction de l'aéorport de Notre-Dame-des-Landes, manifestent contre Vinci, près de Nantes, en janvier 2016.

Le contrat prévoit en effet qu'une somme très importante, pouvant grimper jusqu'à 350 millions d'euros, sera versée au concessionnaire en cas d'arrêt du projet.

Selon ce ministre, dont l'identité n'est pas révélée, cette clause pourrait permettre d'annuler le contrat pour deux raisons: "L'enrichissement sans cause" et "L'aide directe à une entreprise". Après avoir racheté les parts de l'État dans l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, le groupe convoite celles d'Aéroports de Paris (ADP).

Pour Bruno Retailleau, "il n'y a pas d'alternative à Notre-Dame-des-Landes, la preuve c'est que les médiateurs écrivent que d'ici 20 à 30 ans il vaudrait mieux garder les terrains pour Notre-Dame-des-Landes compte tenu du trafic aérien". Ce sera le dernier rendez-vous de ce type avant le décision du gouvernement.