Понедельник, 11 Декабря, 2017

SECURITE AU SAHEL, IMMIGRATION CLANDESTINE ET COOPERATION ECONOMIQUE, : Macron en Algérie !

Le candidat Emmanuel Macron en visite à la basilique Notre Dame d'Afrique à Alger le 14 février dernier Le candidat Emmanuel Macron en visite à la basilique Notre Dame d'Afrique à Alger le 14 février dernier. Ramzi Boudina Reuters
Manon Joubert | 06 Декабря, 2017, 00:18

Une dizaine de médias français, dont Le Monde, Le Figaro, Libération, Mediapart et Quotidien, n'ont pas reçu de visas pour couvrir le déplacement d'Emmanuel Macron mercredi en Algérie. Un retour délicat dans ce pays après avoir qualifié, alors qu'il était candidat à la présidentielle, la colonisation de "crime contre l'humanité", en février lors d'un voyage à Alger, déclenchant une polémique.

Mais le chef de l'Etat français a pesé dans la balance.

Le président Bouteflika avait, également, évoqué " l'ouverture de nouveaux horizons porteurs de la promesse d'une mémoire résolument assumée dans sa vérité et son intégrité et d'une amitié véritablement arrivée à la maturité ainsi que d'intérêts avantageusement équilibrés ".

Tous les journalistes algériens qui souhaitent accompagner le président français, Emmanuel Macron, dans sa visite algéroise le feront.

L'Algérie "possède une expérience dans la lutte contre le terrorisme, notamment en ce qui concerne les filières terroristes, et contre le radicalisme qui intéresse la France", a-t-on affirmé, relevant "la qualité de partenariat dans ce domaine".

Le président français qui sera accompagné du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, et du ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sera accueilli à l'aéroport par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah et devrait s'entretenir avec le premier ministre Ahmed Ouyahia et le chef d'Etat-major, Gaid Salah avant d'être reçu par le chef de l'État Abdelaziz Bouteflika.

Elle intervient, d'une part, dans le sillage de la signature de plusieurs accords de coopération économique entre les deux pays à l'occasion de la tenue à Alger au mois de novembre dernier de la 4ème session du COMEFA et, d'autre part, à la veille de la réunion du Comité intergouvernemental de haut niveau (CIHN) prévu jeudi à Paris, sous la co-présidence des Premiers ministres des deux pays. A ce sujet, le ministre a souligné que l'Algérie "n'accepterait aucunement de marchander ".