Dimanche, 19 Novembre, 2017

Twitter désactive le compte de Donald Trump

Le président américain publie régulièrement sur le réseau social Le président américain publie régulièrement sur le réseau social
Manon Joubert | 04 Novembre, 2017, 00:36

Peu probable que cela ait été fait par erreur, comme l'entreprise l'a laissé entendre dans un premier temps. En effet, un employé qui effectuait ce jour-là son dernier jour de travail au sein de l'entreprise aurait désactivé le compte de Donald Trump volontairement.

"Plus tôt dans la journée, le compte @realdonaldtrump a été désactivé par inadvertance suite à une erreur commise par un employé de chez Twitter".

Donald Trump, fidèle utilisateur de Twitter, n'a pas encore réagi à cette brève coupure. "Mon compte Twitter a été bloqué pendant 11 minutes par un employé voyou", s'est-il indigné.

"Comme la trêve de Noël dans les tranchées, pendant onze minutes de sérénité, il a semblé que la paix et l'harmonie étaient revenus sur terre lorsque le compte de Donald Trump a été suspendu", écrit le Guardian, après la suspension provisoire du compte Twitter du président américain, dans la nuit de jeudi à vendredi, par un employé du réseau social sur le départ. Il a par ailleurs envoyé des commentaires sur divers sujets, une pratique habituelle chez le républicain, qui a préféré garder son compte personnel plutôt que d'utiliser le compte officiel du président des Etats-Unis, @Potus, qui compte 20 millions d'abonnés de moins. Avant de rectifier plus tard: cette manœuvre a été effectuée à dessein par un employé -non identifié- pour son dernier jour de travail. C'est d'ailleurs son réseau social de prédilection. L'exemple le plus caricatural est celui de Donald Trump.

My Twitter account was taken down for 11 minutes by a rogue employee. "Que se passerait-il s'il avait à la place twitté de faux messages?", s'est interrogé sur Twitter Blake Hounshel, rédacteur en chef du magazine Politico. Donald Trump continue comme si de rien était d'utiliser le média comme contre-propagande, en dénonçant les " fake news " de la presse américaine.