Понедельник, 11 Декабря, 2017

L'étrange nature du tout premier astéroïde interstellaire détecté à ce jour

Représentation artistique de l’astéroïde interstellaire Oumuamua Représentation artistique de l’astéroïde interstellaire Oumuamua
Charles Cochet | 24 Ноября, 2017, 01:06

L'étrange astéroïde repéré en octobre vient d'un autre système solaire. Sauf que de tels objets venus d'ailleurs existent inévitablement: "tôt ou tard, on en verrait donc un passer".

N'y a-t-il pas une ressemblance entre la forme (présumée) de cet astéroïde et le mystérieux vaisseau extraterrestre imaginé par l'auteur Arthur C. Clarke dans Rendez-vous avec Rama?

À lire également: Un objet "venu d'ailleurs " détecté par un télescope? Une observation sans précédent qui a été confirmée lundi 20 novembre 2017 par des astronomes. Cette forme inhabituelle est sans précédent parmi les quelque 750.000 astéroïdes et comètes observés jusqu'à présent dans notre système solaire où ils se sont formés, selon les chercheurs, qui estiment qu'un astéroïde interstellaire similaire à "Oumuamua" passe à l'intérieur du système solaire environ une fois par an. Les observations avec des grands télescopes terrestres continueront jusqu'à ce que l'astéroïde devienne quasiment indétectable, soit après la mi-décembre. Ils ont pu dresser un portrait-robot de l'objet en question. Du jamais vu dans notre voisinage cosmique d'après la NASA.

C'est un étrange visiteur de 400 mètres de long: un astéroïde qui ressemble à un cigare.

Les scientifiques pensent que "Oumuamua " peut être composé de roche ou de métal.

Il voyage à la vitesse de près 140 000 kilomètres à l'heure et se trouve à 200 millions de kilomètres de la Terre.

Sa détection ouvre une nouvelle fenêtre sur la formation d'autres mondes stellaires dans notre galaxie, précisent encore les scientifiques.

"Pendant des décennies, nous avions échafaudé des théories selon lesquelles ces objets interstellaires existaient et maintenant, pour la première fois, nous avons la preuve directe de leur présence", a expliqué Thomas Zurbuchen, un responsable scientifique de la NASA, dans un communiqué.