Samedi, 21 Octobre, 2017

Macron "profondément indigné par cet acte barbare" — Attaque à Marseille

Attaque à la Gare St-Charles un homme abattu Attaque à la Gare St-Charles un homme abattu. AFP
Manon Joubert | 02 Octobre, 2017, 00:14

18h04: "Notre vigilance doit rester maximale": l'ancien Président François Hollande a réagi en début de soirée à l'attaquer survenue à Marseille. Les deux victimes sont décédées.

17h53: L'agresseur de la gare Saint-Charles a été identifié. Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a indiqué sur Twitter qu'il se rendait "immédiatement sur les lieux". C'est toujours choquant, et malheureusement inquiétant. Une intervention de la police nationale est en cours dans la gare. Pour l'heure donc on ne peut savoir s'il était fiché ou suivi par les services spécialisés du Renseignement. Selon France Info, "les deux victimes sont des femmes".

15h51: "Mobilisation totale de l'Etat aux côtés des Marseillais", écrit Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement.

Le parquet anti terroriste s'est rapidement saisi des faits survenus à Marseille. L'enquête du parquet antiterroriste a été ouverte pour assassinats et pour tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Un homme armé d'un couteau a attaqué des passants ce dimanche dans l'enceinte de la gare Saint-Charles de Marseille faisant deux morts. Deux passants sont décédés.

Le ministre a visionné des documents vidéos de l'attaque. "Ce qui est étrange dans la vidéo, c'est que la personne [l'assaillant] commence par commettre le crime sur une première personne puis elle s'enfuit et ensuite elle revient sur ses pas pour tuer la seconde personne".

C'est en haut de ces escaliers que l'attaque a eu lieu. L'assaillant " aurait crié Allah akbar " en commettant son geste, selon une source proche de l'enquête. L'assaillant a été abattu par des membres de la force Sentinelle. La place Beauvau dit privilégier la piste terroriste tout en se disant " prudent ". La gare a été paralysée et le trafic des trains interrompu pour permettre aux importants moyens de police - 200 hommes - de travailler.