Lundi, 20 Novembre, 2017

Médicaments et grossesse: des pictogrammes "femme enceinte" pour signaler les risques

Médicaments des pictogrammes pour prévenir les femmes enceintes en cas de risques Rui Goncalves dos Santos ruigsantos
Marie-Paule Arceneaux | 17 Octobre, 2017, 00:44

À partir de ce mardi 17 octobre, des pictogrammes représentant une femme enceinte vont être apposés sur les boîtes de médicaments, a annoncé la Direction générale de la santé (DGS) dans un communiqué. Mais "elle permet simplement de rendre visible, directement sur la boite, l'information qui figure déjà, notamment dans les notices des médicaments".

"Le premier est un pictogramme " danger " (une silhouette de femme enceinte dans un triangle rouge), pour signaler " aux patientes que le médicament doit être utilisé uniquement s'il n'y a pas d'autre médicament disponible".

À partir du mardi 17 octobre, des pictogrammes nouveaux pictogrammes, à destination des femmes enceintes seront apposés sur les boîtes de médicaments dont la prise comporte des risques pendant la grossesse. Ils avertiront sur les risques qu'ils peuvent provoquer pendant la grossesse.

60% des médicaments comporteront un pictogramme grossesse, dont un tiers le pictogramme "interdit" et deux tiers le pictogramme "danger", est-il précisé dans un questions-réponses mis en ligne sur le site du ministère de la Santé.

Des mentions spéciales préciseront aussi les personnes concernées: les femmes enceintes, pendant toute la grossesse ou durant une période précise, mais aussi l'adolescente ou la femme en âge de procréer.

Dans tous les cas, une femme qui prend des médicaments qui présentent ces pictogrammes ne doit en aucun arrêter ou modifier le traitement sans avoir consulté un médecin ou un pharmacien au préalable. Le ministère rappelle toutefois que l'absence de pictogramme sur les boîtes " ne signifie pas absence certaine de risque. "Vous risquez alors de perdre les effets bénéfiques de votre traitement et voir réapparaître des symptômes, ce qui peut être néfaste pour vous et/ou votre enfant à naître", explique le ministère de la Santé.