Lundi, 23 Octobre, 2017

Le siège du fabricant perquisitionné à Lyon — Levothyrox

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Marie-Paule Arceneaux | 04 Octobre, 2017, 00:32

La perquisition était toujours en cours en début d'après-midi et la direction est "prête à faciliter le travail des enquêteurs", a fait savoir le service de communication français du groupe pharmaceutique international.

Cette enquête a été ouverte après le dépôt de plaintes de 62 patients traités avec le Levothyrox, utilisé pour les troubles de la thyroïde.

Ce mardi, une perquisition a été menée au siège français, à Lyon, du laboratoire allemand Merck, a-t-on appris selon des sources proches de l'enquête. Il ajoute qu'aucune audition ou garde à vue n'est prévue pour l'heure.

Depuis 9h ce matin, des gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) et des représentants du pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille mènent une perquisition.

Les autorités de santé estiment à plus de 9000 le nombre de signalements pour effets indésirables tels que des crampes, maux de tête, vertiges, perte de cheveux depuis la mise sur le marché de la nouvelle formule du médicament fin mars. L'ancienne formule du médicament a été remise en vente ce lundi et disponible sur présentation d'une ordonnance postérieure au 14 septembre.