Mardi, 19 Septembre, 2017

Grève nationale du 12 septembre : pas de perturbations notables du trafic aérien

Grève nationale du 12 septembre : pas de perturbations notables du trafic aérien Grève nationale du 12 septembre : pas de perturbations notables du trafic aérien
Napoleon Lievremont | 12 Septembre, 2017, 00:23

Un préavis de grève a été déposé par la CGT, SUD, FO et UNSA dans le cadre du mouvement de protestation contre les ordonnances réformant le code du travail. La RATP précise que le trafic du métro sera normal, à Paris, mardi 12 septembre 2017.

Ainsi, le trafic sera normal sur les lignes TGV ainsi que sur l'Eurostar (vers l'Angleterre) et le Thalys (vers la Belgique). Il faudra prévoir deux trains sur trois sur les lignes C et D et E Transilien SNCF "sur les axes Haussmann Saint-Lazare/Villiers sur Marne et Haussmann Saint-Lazare/Chelles Gournay". Sur la ligne Grenoble-Gap-Briançon et sur celle de Valence-Gap-Briançon, des substitutions routières sont mises en place en raison de travaux sur la voie. Plus de 180 manifestations et 4 000 appels à la grève ont été recensés par la CGT. Pour le réseau Intercités, les prévisions vont de 1 train sur 2 à 9 trains sur 10 selon les destinations. Si les métros et tramways auront de "très faibles perturbations", les conséquences seront davantage notables sur les bus avec "un bus sur deux en moyenne" malgré une prévision "variable d'une ligne à l'autre". Mais d'après un communiqué de la DGAC (Direction générale de l'aviation civile), il ne devrait cependant pas y avoir de perturbations notables du trafic aérien. En effet, comme le prévoit la loi Diard, les salariés ont l'obligation de déclarer leur participation à la grève 48 heures avant chaque jour de débrayage, tandis que la compagnie doit publier son programme ajusté au plus tard 24 heures avant le début des perturbations.

A noter que dans les raffineries, la fédération FO chimie appelle également à la grève.

Dans les airs aussi, des syndicats appellent le personnel à se mettre en grève.

La mobilisation pourra également compter sur le soutien de politiques, dont l'ex-candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon, et des députés de la France insoumise.