Vendredi, 15 Décembre, 2017

Téhéran a préparé des mesures de rétorsion — Sanctions US

Le président Hassan Rohani en 2016 aux Etats-Unis Le président Hassan Rohani en 2016 aux Etats Unis | Lucas Jackson Reuters
Manon Joubert | 06 Août, 2017, 01:47

Le vice-ministre des Affaires Etrangères, M. Araghchi, s'est exprimé à ce sujet: "après la promulgation de la loi des sanctions par Trump contre l'Iran, nous sommes entrés dans une nouvelle étape et le Parlement va finaliser sa propre loi en réaction à la loi américaine." .

" Nous attendons d'elles qu'elles continuent d'adhérer totalement " à l'accord, a-t-elle ajouté, expliquant que cette commission conjointe, réunie le 21 juillet, avait permis de " largement discuter " du point de vue iranien sur les nouvelles sanctions américaines prises à l'initiative de parlementaires".

Téhéran a réagi aux sanctions du Congrès américain en annonçant le prochain vote d'une loi renforçant le programme balistique. Aucune n'est nommément liée au programme nucléaire iranien, entretemps démantelé.

Le président iranien a été réélu le 19 mai dernier, ce samedi il doit prêter serment devant le parlement. Mais l'Iran prendra soin qu'elles restent dans le cadre de l'accord sur le nucléaire, signé en 2015 avec les grandes puissances et que Téhéran a toujours respecté, de l'aveu même de Washington.

L'accord sur le nucléaire iranien, connu sous son acronyme JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action), a été signé le 14 juillet 2015 à Vienne par l'Iran et les grandes puissances, dont les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne.

Conformément à l'accord, les Etats-Unis et l'UE avaient levé en 2016 leurs sanctions liées au nucléaire, mais maintenu d'autres sanctions.