Jeudi, 20 Juillet, 2017

Nicolas Hulot veut une prime pour l'achat de véhicules d'occasion moins polluants

Nicolas Hulot a déclaré qu’il faudra fermer un certain nombre de centrales ce sera peut-être jusqu’à 17 réacteurs. Laissez-moi planifier les choses chaque réacteur a une situation économique sociale et même de sécurité très différen Nicolas Hulot voudrait fermer jusqu'à 17 réacteurs nucléaires
Napoleon Lievremont | 11 Juillet, 2017, 00:47

Nicolas Hulot a présenté jeudi un "plan climat" pour le quinquennat qui fixe un certain nombre d'orientations dans le secteur de l'énergie, mais sans véritablement détailler la manière dont le gouvernement français compte parvenir à baisser significativement la part du nucléaire.

Ce lundi 10 juillet, Nicolas Hulot, s'est engagé à fermer des réacteurs nucléaires pour respecter la loi sur la transition énergétique.

Pour autant, certains jugent l'échéance de 2025 difficile à tenir pour réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production électrique française. "Si nous voulons atteindre l'objectif, mécaniquement, à mesure que nous allons baisser notre consommation et diversifier notre production, nous allons fermer un certain nombre de réacteurs", a-t-il assuré.

Chaque réacteur a une situation économique, sociale et même de sécurité très différente.

Nicolas Hulot, qui a annoncé la fin des ventes des véhicules essence et diesel pour 2040, souhaite aider les ménages à se débarrasser des modèles les plus anciens et les plus polluants en offrant aussi une prime pour l'achat de véhicules d'occasion. Emmanuel Macron confiait récemment, en marge du G20, qu'il avait l'intention de convaincre son homologue américain de ne pas sortir de l'accord de Paris. Nicolas Hulot aurait peut-être l'occasion de parler de ce sujet avec le président américain lorsque celui-ci viendra au défilé du 14 juillet.

"Mais je me dis que ma réaction est peut-être purement primaire", a-t-il poursuivi.
"[.] Je pense qu'à force, il ne faut pas désespérer, il va comprendre que l'enjeu climatique conditionne tout ce qui a de l'importance au XXIème siècle".

"On va déjà y aller, après, ne m'en demandez pas trop", a conclu le ministre, confirmant sa présence sur les Champs-Elysées.