Lundi, 20 Novembre, 2017

Donald Trump débarque à Paris

Des Américains expatriés faisaient partie des manifestants opposés à la venue de Donald Trump à Paris Donald Trump débarque à Paris
Max Fresnel | 14 Juillet, 2017, 00:16

Un dîner à quatre est effectivement prévu au restaurant Jules Verne au 2e étage de la tour Eiffel, tenu par le chef Alain Ducasse. La limousine blindée de Donald Trump a franchi jeudi à 15h35 la grille de l'entrée nord des Invalides, édifice du 17e siècle construit sous le règne de Louis XIV pour les blessés de guerre et qui accueille depuis 1840 le tombeau de Napoléon.

A plusieurs milliers de kilomètres de Washington, Donald Trump a vigoureusement défendu jeudi son "merveilleux" fils Donald Jr.et minimisé son rôle dans l'affaire de collusion présumée avec la Russie, lors d'une conférence de presse à Paris où il effectue une visite de deux jours.

Ce programme devrait faire oublier momentanément ses ennuis au président Trump, à savoir l'enquête sur l'ingérence russe, son fils et l'avocate proche du Kremlin, . Une demande rejetée par les services français, notamment liée à l'affluence de touristes sur le lieu. Macron et Trump ont évoqué la Syrie.

Larges lunettes noires, tailleur écarlate et hauts talons, l'épouse de Donald Trump répond par un sourire avant de rejoindre le quai où l'attend son véhicule blindé.

"Maintenant, il faut laisser les États-Unis d'Amérique travailler sur ce qui est leur feuille de route et continuer à en parler". "Nous avons un objectif principal: l'éradication des terroristes, de tous les groupes terroristes, quelle que soit leur sensibilité", a-t-il souligné. Pour les deux dirigeants, c'est l'occasion de confirmer les liens très forts qui unissent les deux pays dans leur " guerre contre le terrorisme. Depuis janvier dernier, l'image dans le monde des Etats-Unis s'est fortement dégradée, et le président Trump est embourbé dans le scandale grandissant du Russiagate. Il va ainsi mener la réflexion et le travail qui conviennent et qui correspondent à ses engagements de campagne.

"Quelque chose pourrait se passer" concernant cet accord, a répondu le président Trump, six semaines après avoir annoncé que les États-Unis comptaient sortir du Traité signé en 2015.

Par ailleurs, interrogés par un journaliste chinois sur ce qu'ils pensaient du président Xi, les deux chefs de l'État ont tressé les louanges du dirigeant et évité de mentionner la mort en détention, jeudi, du dissident Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix. M. Macron lui a rendu hommage un peu plus tard sur twitter.