Vendredi, 15 Décembre, 2017

François Bayrou annonce son départ du gouvernement

Le premier gouvernement d'Edouard Philippe au mois de mai Le premier gouvernement d'Edouard Philippe au mois de mai
Jean-Pascal Bellegarde | 24 Juin, 2017, 00:35

Alors que le premier mois au pouvoir s'est achevé pour Emmanuel Macron et son gouvernement, un sondage montre que la cote du président est en légère baisse, avec une perte de 3 points.

Au premier rang dans la tradition républicaine, ici, ils se trouvent au troisième et dernier rang. Heureusement, le Lab est là et vous présente ces 12 détails qu'il fallait absolument relever sur la photo officielle du gouvernement Philippe II (faites glisser votre souris sur l'image). Un cliché qui rompt avec les codes habituels de la communication élyséennes. Agée de 54 ans, la directrice générale de SNCF Voyageurs a été secrétaire d'Etat socialiste au Budget du gouvernement Jospin entre 2000 et 2002.

Sous la pression des affaires et de la démission en chaîne de quatre figures de proue du gouvernement qui a réveillé les ardeurs d'une opposition renaissante, Emmanuel Macron et Edouard Philippe peaufinaient mercredi le casting d'un remaniement plus large que prévu.

"J'ai pris la décision de ne pas faire partie du prochain gouvernement".

Christophe Castaner n'a pas écarté l'hypothèse d'une entrée de l'ancien Premier ministre LR Jean-Pierre Raffarin au gouvernement.

Dans la foulée, on apprenait que son bras droit au MoDem, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, quittait elle aussi le gouvernement pour présider le groupe du parti centriste à l'Assemblée. A savoir: Gérard Collomb (Ministre de l'Intérieur), Françoise Nyssen (Ministre de la Culture), Bruno Le Maire (Ministre de l'Économie), Nicole Belloubet (Ministre de la Justice) et Jean-Michel Blanquer (Ministre de l'Éducation nationale) qui sont bien loin de Nicolas Hulot (Ministre de la Transition écologique) et Jean-Yves Le Drian (Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères). Le parti qu'il préside, le MoDem, fait l'objet d'une enquête sur l'emploi de ses assistants parlementaires européens. Un "contexte politique particulier", a reconnu Emmanuel Macron, selon qui le second tour de l'élection législative "a marqué une confirmation forte de la volonté de changement des Français" mais aussi leur "espoir" et leur "attente" à l'égard du nouveau gouvernement.

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Mais certaines choses vous ont peut-être échappé.