Mardi, 23 Mai, 2017

Les candidats ardennais investis pour La République En Marche !

Meeting d'Emmanuel Macron à la Porte de Versailles le 10 décembre 2016 Législatives: tous les candidats "La République en Marche" investis d'ici jeudi
Manon Joubert | 14 Mai, 2017, 05:46

La décision de La République en marche de ne pas présenter de candidat aux législatives contre Manuel Valls a immédiatement provoqué des protestations au sein du mouvement d'Emmanuel Macron.

Après avoir adopté une ligne dure en promettant d'aligner un représentant dans chacune des 577 circonscriptions, le nouveau président de la République a temporisé jeudi en ne dévoilant que 428 noms, à huit jours de la fin du dépôt légal des candidatures.

Catherine Barbaroux, déléguée nationale du mouvement "En Marche", a été nommée présidente par intérim en remplacement du candidat élu avec plus de 66% des voix face à la candidate FN Marine Le Pen, a-t-il poursuivi. Le secrétaire général d'En Marche! a précisé que l'âge moyen des candidats était "de 46 ans contre 60 ans pour la moyenne des députés sortants", le plus jeune étant âgé de 24 ans. Le mouvement qui veut "moraliser la vie politique" exige un casier judiciaire vierge pour ses candidats. La raison invoquée? Une "singularité " due au fait que ce dernier est le "seul Premier ministre " qui a soutenu ouvertement Emmanuel Macron et fait acte de candidature à l'investiture sous la bannière d'En marche!.

C'est pour cela que lundi matin encore, Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'investiture d'En Marche!, a écarté toute possibilité de double étiquette avec un autre parti politique pour les candidats investis aux élections législatives. "Mais il peut arriver qu'il y a des gens auxquels il tenait et qui n'y sont pas.".

Elu dimanche soir président de la République, Emmanuel Macron ne pouvait rester président d'En Marche!.

Le sort des 148 autres circonscriptions vacantes devrait être réglé avant mercredi prochain, a ajouté M. Ferrand en affirmant que le parti souhaitait que "puisse être maintenu vivant un espace permettant la recomposition du paysage politique". Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

A droite, où certains "ont besoin d'un signal", selon un proche de M. Macron, Nathalie Kosciusko-Morizet, Thierry Solère, le juppéiste Gilles Boyer ou encore Franck Riester sont dans le même cas. Sur les "428 candidats " (en fait 429 après recomptage, ndlr) investis sélectionnés à partir de "19.000 dossiers " déposés depuis janvier, il y a "52 % de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu'ils n'ont jamais exercé de mandat électif", a indiqué Richard Ferrand.

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